Contexte :

Le Maroc fait face à une montée du chômage, particulièrement chez les jeunes et les femmes, avec un taux atteignant 33,6 % chez les 15-24 ans en 2023. Une grande partie de ces jeunes, estimés à 1,7 million en 2019, sont des NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation), ce qui les expose à la précarité et à divers risques sociaux. Les femmes sont particulièrement touchées, occupant souvent des emplois peu qualifiés et vulnérables aux crises économiques. Bien que le gouvernement encourage l’entrepreneuriat pour lutter contre le chômage, les réformes peinent à produire des effets concrets. Il est donc essentiel de renforcer les initiatives en faveur des jeunes non diplômés, notamment les jeunes filles, afin de leur offrir des opportunités d’insertion durable et de contribuer au développement économique et social du pays.

Projet:

Le projet Najah, lancé en 2018 au Maroc par la fondation Apprentis d’Auteuil International, est entré dans sa troisième et dernière phase en juillet 2024. Le projet a pour ambition de contribuer à l’insertion socio-économique des jeunes marocains et marocaines des zones urbaines (Casablanca, Marrakech, Safi, Tanger) et rurales (Ouled Hassoune) à travers le renforcement de leur employabilité, l’accompagnement vers l’insertion professionnelle, la mise en place de parcours de formation et d’accompagnement à l’entrepreneuriat, et l’appui aux organisations œuvrant pour l’insertion professionnelle des jeunes éloignés de l’emploi.

Les évaluations ont mis en évidence des résultats positifs en termes d’accueil, d’orientation et de formation des jeunes, mais ont aussi révélé des lacunes dans le suivi des jeunes et les relations avec les entreprises. La troisième phase du projet vise ainsi à améliorer ces aspects, en consolidant et en élargissant les dispositifs d’accompagnement des jeunes (COIP, soutien à l’entrepreneuriat), en numérisant les données pour un meilleur suivi des jeunes et en favorisant l’autonomisation financière des structures qui les accompagnent. L’objectif final est d’assurer la pérennité des actions et de renforcer l’intégration des jeunes dans le marché du travail.

Bénéficiaires:

  • 3 800 jeunes marocains et marocaines, en difficulté d’accès à l’emploi, dont au moins 45% de femmes.

Objectifs:

  • Renforcer l’accompagnement holistique des jeunes femmes et hommes en
    situation de vulnérabilité pendant leur processus de formation.
  • Insérer professionnellement les jeunes en vue de leur autonomisation
    socio-économique.
  • Accompagner les associations marocaines pour renforcer la qualité et la pérennité
    de leurs pratiques.

La fondation Pierre-Henri Ducret est ravie de soutenir le projet Najah dans sa dernière phase afin de renforcer la formation et l’insertion professionnelle des jeunes Marocains et Marocaines peu qualifiés. En facilitant leur réinsertion socio-économique, nous leur offrons de meilleures perspectives d’avenir et contribuons à leur autonomisation. À travers notre soutien à cette troisième phase du projet, nous contribuons à l’amélioration des dispositifs d’accompagnement des jeunes, à la modernisation des outils de suivi, et à la pérennisation des actions des associations locales. Nous croyons fermement que ces initiatives auront un impact durable sur l’insertion des jeunes et le développement économique et social du Maroc.

Bourses solidaires & Duolingo, Clichy-sous-Bois, France

Ce programme conçu et mis en place directement par la Fondation Pierre-Henri Ducret permet à des jeunes socialement défavorisés qui sont suivis par un éducateur social reconnu de bénéficier d’un soutien financier et d’un accompagnement humain pour participer à des activités éducatives et sportives. Le programme 2023/2024 a mis à disposition des jeunes une app pour apprendre l’anglais ( Duolingo ). Les jeunes ont été suivis par un coach de la Fondation depuis octobre afin de les motiver à employer 5 jours par semaine l’app.  La participation au programme requiert également que les jeunes pratiquent une activité sportive tout au long de l’année et s’investissent dans leurs parcours scolaires ; les parents et les enfants s’engagent à respecter une charte. En fin d’année scolaire, La Fondation a emmené les jeunes 5 jours à Rotterdam avec, au programme, la visite de différents musées, de la ville et des matchs de football contre un club hollandais.

 

 

 

Soutient du projet de l’association Nai Qala qui gère actuellement 90 classes préscolaires pour des milliers d’enfants dans les zones rurales des provinces de Bamyan et de Daikundi en Afghanistan.

Contexte

Le système éducatif afghan a été perturbé par 40 années de conflit et de troubles politiques persistants. On estime que 3,7 millions d’enfants ne sont pas scolarisés en Afghanistan et que 60 % d’entre eux sont des filles. Terminer l’école primaire reste un défi, surtout dans les zones rurales et pour les filles.

La rareté des écoles et l’absence de moyens de transport sont les principaux obstacles à l’éducation. Les barrières géographiques, notamment dans les zones montagneuses, rendent difficile l’accès des enfants aux salles de classe : une longue marche pour se rendre à l’école implique que moins d’enfants s’y rendent.

Le projet:

L’association Nai Qala a constaté un déficit flagrant en matière d’infrastructures scolaires officielles, ainsi qu’un nombre important d’enfants privés d’éducation. Elle a donc élaboré des projets de construction d’écoles et des programmes préscolaires dans les régions montagneuses isolées du centre de l’Afghanistan. Il n’existe pas encore de programme préscolaire officiel géré par le gouvernement en Afghanistan, bien qu’il soit inclu dans le plan stratégique de l’éducation nationale. L’établissement de structures préscolaires dans des régions reculées est particulièrement difficile, c’est pourquoi Nai Qala souhaite venir en aide aux communautés marginalisées du centre de l’Afghanistan.

L’association Nai Qala gère 10 classes d’éducation communautaire dans les provinces de Bamyan, Daikundi et Ghazni, reconnues comme un moyen efficace de fournir une éducation dans les zones reculées où l’accès à l’école est difficile.

Ces classes représentent une opportunité d’amélioration de vie, tant pour les enfants que pour les communautés marginalisées qui ont été négligées depuis trop longtemps. Chaque classe est implantée au cœur de la communauté, impliquant activement les parents, les enseignants et les autorités locales à chaque étape du projet. Nai Qala collabore avec les communautés en les encadrant, les guidant et les accompagnant sur une longue période afin de les autonomiser pour qu’elles puissent gérer le projet de manière autonome à l’avenir, avec un minimum d’intervention extérieure.

Nai Qala s’engage à fournir une année d’éducation à ces enfants, principalement des filles, résidant dans 10 villages éloignés. Pour ce faire, l’organisation recrute et forme des enseignants locaux, fournit des manuels scolaires et du matériel de papeterie.

 

Objectifs:

  • Offrir un environnement accessible, sûr et favorisant l’apprentissage des écoliers.
  • Obtenir une hausse du nombre d’enfants scolarisés, en particulier de filles.
  • Des communautés responsabilisées et sensibles à l’importance de l’éducation et un projet durable.
  • Des perspectives d’emploi pour le personnel enseignant.
  • Dans le programme préscolaire, enseigner les bases de la lecture, de l’écriture et du calcul mais aussi développer les capacités sociales, acquérir de solides valeurs humaines et poser les bases de l’hygiène etd’une bonne nutrition
  • Œuvrer pour une société plus inclusive en mélangeant garçons et filles dans les classes.
  • Renforcer le pouvoir des femmes en les recrutant pour enseigner en en leur offrant une formation complète.
  • Protéger les enfants en promouvant un enseignement sans violences physiques ou verbales
  • Encourager une alimentation saine pour les enfants et sensibiliser les parents.

En découvrir plus en images:

 

 

FRANCE: Clichy-sous-Bois (93)

Together to the top for Paris 2024.

Avec la section féminine de l’UF Clichois, Seine-Saint-Denis, France. (2022-2024)

Projet innovant intégrant la science du changement de comportement :

Aide au financement des cotisations et de l’équipement pour les filles de familles en difficulté financière. Aide à l’organisation d’un camp ou un voyage au printemps.

Promouvoir de nouvelles habitudes de lifestyle (BC) : activité physique, nutrition, sommeil, pour être en pleine forme toute l’année tant sur le terrain qu’à l’école, suivi de la progression scolaire. Implication des parents dans le projet.

« Un esprit sain dans un corps sain ».

Suite à l’épidémie de Covid, les statistiques montrent que la santé des jeunes et particulièrement des jeunes socialement défavorisés, s’est dégradée.

L’activité physique :

  • Pour être en bonne santé,
  • Pour améliorer sa mémoire,
  • Pour bien dormir avec un sommeil réparateur,
  • Pour booster le système immunitaire et se défendre contre les maladies, les bactéries et les virus, en conjonction avec une alimentation saine.

Le football :

  • Le sport le plus populaire de la planète, pratiqué par les garçons et maintenant les filles,
  • Un jeu, il est très important pour les jeunes et les ados de jouer,
  • Un sport collectif où les valeurs de partage, de solidarité, de cohésion, d’esprit d’équipe, de respect, sont primordiales.

UF Clichois:

  • Une municipalité qui soutient fortement le club,
  • Des valeurs: Respect, amitié, solidarité,
  • Un fort engagement et dévouement des dirigeants et des coachs,
  • Situé dans un département français des plus défavorisés économiquement.

Bénéficiaires :  Une cinquantaine de filles et indirectement leur famille, frères et sœurs soit plus de 200 personnes.

 

 

La Fondation Pierre-Henri Ducret soutient la scolarité de 8 élèves en primaire et secondaire et de 4 étudiants en études supérieures.
La Roue de Secours fêtera ses 3o ans d’existence en 2023. Grâce à ses parrains et adhérents l’association permet à plus de 240 enfants de familles en extrême précarité d’être scolarisés. Elle organise leur transport scolaire, la surveillance des devoirs, leur fournit également les uniformes, les livres, les cayons, stylos et cahiers et du ruban pour les nattes.
En 2009, le premier élève arrivé en maternelle a pu entrer sur le marché du travail, diplôme en main. En 2016, 35 autres diplômes ont été obtenus, ingénieur, informaticien, biologiste, comptable, infirmière, gérant administratif…)
Les enfants bénéficient également d’un suivi pédiatrique avec mise à jour des vaccins. L’association fournit chaque année plus de douze tonnes de nourriture de première nécessité aux familles de ses élèves.